"Le flou, tellement plus rassurant que la réalité"
C&A
On parle tous de nous à la troisième personne, et généralise nos pensées parce qu'on a peur de se dévoiler. J'ai remarqué il y a peu de temps que l'espèce humaine que je côtoie a peur, peur des mots, des réactions et des préjugés. Peur de ce que peuvent penser les autres, et forgent leur opinion en fonction des autres personnes. Peur d'être différent, et d'être regardé d'un tout autre point de vue, au bout compte seul l'instinct grégaire compte pour l'Homme car il rassure, et n'a pas ce côté d'inconnu, de liberté, mais en même temps de dangerosité. Si je pouvais me classer, je ne me qualifierai pas de personne dans ce genre, je trouve ce mode de fonctionnement complètement inutile si ce n'est se refermer sur soi même, je ne fais pas les choses parce que tout le monde les fait mais juste mais parce que j'aime les faire, je me fous des préjugés et de ce que les gens peuvent penser parce que moi je vis ma vie pleinement sans regrets et sans m'attarder dans le passé. On pense tous pouvoir échapper à l'ennui, la tristesse, la solitude et tous ces sentiments qui nous montre que nous ne sommes pas invincibles, que tout peux nous toucher et que la carapace avec laquelle on fait fasse tous les jours et fragile. L'amour tient une énorme place dans notre vie tout autant que la peur qui est son meilleur ami, la peur de perdre l'être aimer, de ne pas être à la hauteur, de perdre et de ne pas avoir respecter les règles du jeux. Je ne pensais pas pouvoir l'oublier, pouvoir "retomber amoureuse" parce que l'inconnu est encore trop profond pour me donner l'envie de m'y aventurer, le hasard fait parfois tellement bien les choses, un amour qui était là caché, mais présent. On se connait tellement bien, qui y aurait cru.. Le seul qui a réussit à me faire tout oublier et qui me rend de nouveau heureuse.